Au revoir, Annick

Annick CLOAREC a commencé son engagement en Vie Consacrée, dans la congrégation des Filles du Saint Esprit, en FRANCE, en 1956. Elle y a passé de nombreuses années, enseignant dans différentes écoles de la congrégation :  elle aimait son métier et avait un souci de l’éducation des jeunes filles ; elle était toujours attentive à celles qui avaient le plus de difficultés. Elle a terminé sa vie professionnelle à Brest.

En 2002, avec d’autres femmes vivant seules, la Branche Séculière a été fondée en reconnaissance d’une autre manière de vivre la consécration religieuse. Dans le travail d’élaboration des statuts, guides de notre vie à la suite du Christ, Annick s’y est engagée en 2003 avec ses compétences, sa recherche de l’expression juste en la nouvelle manière de vivre la vie consacrée insérée dans la durée là où nous demeurons. Elle a été pour nous une compagne précieuse, une belle personne droite et exigeante mais tellement soucieuse d’être fidèle à son premier engagement et habitée de la spiritualité des Filles du Saint Esprit.

Alors qu’elle commençait à ressentir des problèmes de santé, elle souhaitait surtout se rapprocher de sa maman. Elle est venue habiter le quartier de Kérinou. Elle s’est engagée avec d’autres de la copropriété pour réfléchir à ce qui était le meilleur pour l’ensemble :  elle était toujours attentive aux plus fragiles autour d’elle.

Ces dernières années, à la maison de retraite, Annick a gardé, tant qu’elle a pu, ce souci de rechercher et d’exprimer avec d’autres, ce qui pouvait être le meilleur pour les résidents, tandis que ses problèmes de santé devenaient de plus en plus oppressants.
Elle appréciait les visites de sa famille, particulièrement de sa sœur Marie Paule, de ses amies proches. Tous les dimanches Marité Normand, une de ses compagnes de la Branche Séculière, venait passer un moment avec elle, lui donner de nos nouvelles et sans doute… de la vie de Brest qu’elle aimait tant !

Maintenant, et depuis le 2 juillet, jour de tes obsèques, que le Seigneur plein d’amour l’accueille dans sa tendresse et dans sa vie avec tous celles et ceux qu’elle a aimés, ses parents, ses compagnes qui l’ont précédées.
« Au revoir, Annick. Repose dans la paix ».

 Par Christiane RANNOU, de la Branche Séculière FSE. Publié le 13 juillet 2026

 

 

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